Bulletin de l’Ermitage

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Révélation : le frère Georges de Léoncel suit la voie acrobatique du Père Molinier

dimanche 31 janvier 2010

Tout le monde en Eglise parmi les consacrés et autres catho-corrects connaît bien les ouvrages du Père Molinié...grand prédicateur de retraites dominicaines ,certifiées sans odeur ni saveur ...donc conformes et hautement recommandables par la hiérarchie...et donc abondamment utilisés dans les séminaires, communautés et autres lieux de réflexions catholico correctes ;
aussi quand Georges le gourou de Léoncel, pseudo religieux et prêtre le plus inoccupé de France et de surcroît bénédictin le plus pervers d’Europe annonça à son évêque bien aimé ( mais non Georges ne rougit pas voyons ! :-)) tout se sait ) qu’il allait publier un livre sur celui qu’il considère comme son guide et modèle ce fut une surprise !

Lui qui consacre ordinairement ses longues soirées d’hivers à s’épiler le nombril ...écrire ?
cas de force majeur : les poils tardent à repousser avec l’âge et ses doigts sont gourds à cause de la neige... de plus le poil devenu sans pigment se voit mal le soir à la veillée
mais il convient de positiver !
pour une fois qu’il fait quelque chose ! dit un de ses proches
bref quelques en soient les raisons l’accord fut immédiat : imprimatur et nihil obstat du diocèse d’autant plus que le prélat intéressé et près de ses sous croyait que cela allait rapporter gros ...! comme au Loto...ou la vente des cierges !!

Mais ce que l’évêque ignorait c’est qu’il ne s’agissait point du Père Molinié ... é... mais Molinier avec un r bénédictin certes mais avant tout moine anar , anal et libre-bandeur
Celui que Georges admire et suit dans l’ascèse depuis St Beloit sur Noire : jouir toute sa vie, multiplier maitres et maitresses, choquer les bonnes mœurs et réaliser ses passions que d’autres appellent des « vices ».

Tout, plutôt qu’être un moine esclave. !

Très proche de Mgr Lafraise ( le spécialiste du nu de l’envers et expert en contemplations étroites en orifices ) Le Père Molinier partagea avec lui haine du conformisme et de la morale puritaine avant de se retrouver maintenant accroché aux cimaises du Musée d’Art Episcopal d’Avignon en une exposition permanente qui sous le titre : "Voyous, Voyants, Voyeurs" en Eglise rassemble quelques-unes de ses œuvres, peintures et photos les plus osées ...

L’ouvrage de Georges est donc l’occasion de dresser un portrait haut en couleurs de ce maître spirituel travesti hors-norme, précurseur de "l’art corporel". Pionnier du mouvement monastique queer.

On apprend sous sa plume ...(ou celle de Jacqueline sa groupie locale du moment qui lui sert de nègre...et de traversin) qu’il se félicitait d’être né un vendredi saint, qui était de surcroît un vendredi 13 d’un père peintre-artisan (spécialisé dans le faux marbre et le faux bois) et d’une mère masseuse .

Une hérédité chargée...comme celle de Georges !

Sa vie sexuelle commença très tôt. Dès l’âge de trois ans, il prétendit s’intéresser aux jambes des deux sexes. A 10 ans, il caressait celles de sa sœur et devint fétichiste de ses poils et de ses seins .A 13 ans, il faisait l’amour avec le vicaire qui lui faisait le catéchisme et qu’il "assistait" du mieux qu’il pouvait lors de ses méditations transcendantales et anales.
A 15 ans, il allait jusqu’à se masturber sur le corps de sa sœur morte et décidait de devenir comme elle, une idole : « Même morte, elle était magnifique ! J’ai éjaculé sur son ventre et ses jambes, et sur sa robe. Elle a emporté dans la tombe le meilleur de moi-même » se serait-il écrié !

A 18 ans, il se rendait dans les bals populaires déguisé en femme, pour séduire... de jeunes hommes et des jeunes filles et rend enceinte une de ses conquêtes, puis l’abandonne.
Cette dernière accoucha d’une fille qu’il retrouvera 15 ans plus tard et dont il fera sa filleule et petite protégée.... gonflable !...au gré de ses désirs !

Après le séminaire et en fonction à Toulouse ( le pays de la saucisse...ça ne s’invente pas) , il s’installe et commence à peindre des paysages et des portraits dans un style conventionnel. mais ne cache pas de très nombreuses conquêtes. Son curé et nonobstant amant est pourtant non seulement sourcilleux mais très jaloux ...et bel homme ... Qu’importe. leur couple bat de l’aile, surtout quand il tombe amoureux de sa propre fille, ce qui rend la rupture inévitable

Inconsolable le couple incestueux déménage et le Père prend une nouvelle charge dans une communauté de Feuillants ( près d’Avignon) où il installe un " atelier" méditatif dans la soupente de l’abbatiale où il va peindre à l’abri des critiques et de sa hiérarchie... et de ses groupies catho-correctes "trop conformistes"

Après la seconde guerre mondiale il exécute des tableaux de plus en plus provocateurs et dés le début des années 50 se prend en photo, nu, allongé (le plafond est trop bas) dans des positions obscènes et ambiguës.

Comme de nombreux religieux il se sent homme ; il veut être femme aussi. ...

Enfin il provoque un vrai scandale à une exposition diocésaine quand on veut censurer son travail : « Allez donc enfanter dans la nuit par le coït honteux, seul permis par la morale publique faite à l’usage des c… ! Que me reprochez-vous dans mon œuvre ? D’être moi-même ? Allez donc, vous crevez de conformisme ! Vous êtes des esclaves ! ». s’écrie-t-il en public... pas de réactions... on aime pas trop les vagues dans le diocèse

De 1951 à 1966, le Père Molinier se prend en photo, travesti dans des poses lascives, les jambes gainées de bas-couture, le visage masqué d’une voilette, pour le seul plaisir de la masturbation solitaire. Il se photographie même en compagnie d’un mannequin de vitrine –son épouse imaginaire– pour troubler les frontières de sa chair… « Pierre Molinier possédait, dit-on, plusieurs poupées de type mannequin de vitrine, avec qui il entretenait des rapports sinon scandaleux du moins amoureux. A priori, il ne fabriquait pas ces poupées mais il les préparait en vue de leur faire jouer un rôle dans le théâtre de ses fantasmes. A vrai dire, il serait plus juste de dire qu’il avait amassé divers morceaux de poupées, têtes, bustes, jambes, mains qu’il combinait à volonté au gré de ses humeurs et de ses occupations qui n’étaient pas strictement artistiques » Une fois montée, il maquillait sa poupée chaque matin, l’habillait, la voilait, lui faisait les ongles et posait avec elle de telle manière qu’on ne savait plus où commençait le corps de chair, où finissait celui de résine…

Parait qu’à Léoncel Georges le gourou a fait état de plusieurs mannequins récupéré de son passage au BHV après le scandale qui lui valu son exclaustration de St Beloit sur Noire...

Mais parce qu’il a toujours refusé d’appartenir à aucune chapelle, et que l’on manque de prêtres le Père Molinier force le respect. En 1955, il envoie au Père Manganate , religieux riche en couleur quelques reproductions de ses œuvres, qui reçoivent un accueil chaleureux. . « C’est avec le plus grand, le plus croissant intérêt que j’ai pris connaissance de vos œuvres ». « Vous êtes aujourd’hui le maître du vertige :-). Vos photographies ne laissent d’ailleurs aucun doute sur votre aspiration à l’ivresse spirituelle et il me paraît difficile de porter le trouble plus loin. Elles sont aussi belles que scandaleuses » . Puis : « Vos œuvres procurent un frisson mystique sans cesse renouvelé et cela me donne toute la mesure de leur pouvoir magique. J’aime votre climat brûlant et déchirant ». :-)

Intransigeant, insensible aux flatteries, le Père Molinier restera toute sa vie cantonné dans sa soupente encombrée de fouets, bottines, poupées, godemichés , vibromasseurs, armes à feu, pinceaux et préservatifs et qui lui sert à la fois d’oratoire, de chapelle privée, d’atelier et de « foutoir », dans tous les sens du terme. C’est là qu’il vit , créé, prie dans un appétit obsessionnel de plaisirs fétichistes. A plus de 70 ans, il a de nombreuses maîtresses et autres gitons et passe des nuits entières à faire l’amour. Son existence toute entière tourne autour du sexe comme unique justification à l’existence. « Mes passions : être homme et femme à la fois… aimer les jambes… jouir », dit-il en 1971.
Son œuvre toute entière, ses tableaux maculés de sperme et ses photos intimes, sont un défi jeté aux conventions. Le Père Molinier n’aime pas les « culs-bénis », encore moins les snobs mondains. Il reçoit les visiteurs (et visiteuses) dans sa chambre et parfois, il se branle devant eux en leur parlant de l’œuvre d’ Augustin ou de Paul de Tarse....

« Quand j’avais 15 ans, je voulais déjà être curé. Ma sœur, qui avait un an de plus que moi, est morte. Je l’ai veillé tout seul, toute une nuit, je me suis couché sur elle, et je l’ai baisée, sur le lit. Je ne suis pas entré, je l’ai baisée entre les cuisses. J’ai aimé Les Immortelles à cause de l’histoire du type qui est amoureux des jambes de sa sœur. C’est tout à fait ça, tout à fait ça. Putain, je l’ai regrettée toute ma vie. Depuis sa mort, j’ai décidé de vivre comme je vis aujourd’hui. Dans une chambre… eh oui… dans une chambre… sans presque jamais sortir . Dormir et jouir. Et peindre, puisque je sais peindre. Je me baise moi-même, vous êtes au courant. J’ai fabriqué un instrument qui me permet de me faire des pompiers. C’est le seul au monde ! ».

Effectivement le Père Molinier avait mis au point un joug qui lui permet, comme un contorsionniste, de coincer ses jambes derrière la tête et de se sucer la bite. « J’ai mis deux ans à l’inventer, disait-il. Comme les yogis, j’ai passé 18 jours à ne rien manger d’autre que mon sperme ». Il se prend en photo, la bite dans la bouche, cul par-dessus-tête, et envoie la photo au pape comme une carte de visite.

On dit qu’à Léoncel Georges possède une réplique de l’instrument... et que souvent coincé par l’arthrose il a du attendre l’hivers dernier une semaine avant qu’une groupie ne le dépende !

Le Père Foré qui devant les inquiétantes rumeurs vient lui rendre visite pour une petite visite d’inspection "ad limina" raconte : « Molinier habite un deux-pièces cuisine La seconde pièce est celle où Molinier travaille, mange, dort, peint, photographie, développe, tire, agrandit, menuise, forge etc… (…) Dans la première pièce où l’on entre sitôt franchie la porte vermoulue, Molinier entasse, depuis plus de trente ans, tous les détritus non-périssables de sa vie. Ces détritus forment aujourd’hui un tumulus de quelques tonnes, qui grandit tous les jours, et au sommet duquel est fichée une croix de bois noir sur laquelle on peut lire :

« Pierre Molinier
1900-19- ».

L’intention de Molinier était d’écrire, le jour venu, la date qui manquait, de se coucher sur le tas de déchets, seul, en souliers de femme, les levrettes fardées, une voilette sur l’épi, et de se tirer une balle dans la tête »

A partir de 1966, le Père Molinier ouvre enfin sa porte et reçoit de nombreuses jeunes femmes et hommes, généralement fort jeunes, qu’il maquille, déguise et entraîne dans ses délires sexuels.
Son plus grand plaisir : les initier au plaisir du bas et des talons-aiguilles. « Un individu , homme ou femmes qui n’a pas de bas, ça ne m’excite pas plus que ça, explique-t-il. Mais sitôt qu’il en a, surtout des bas noirs, ça m’excite… Ça me fout dans tous mes états. J’avais un compagnon aux très belles jambes et j’arrivais à faire… cinq, six fois dans la nuit ! ».

De toutes ses conquêtes le Père Molinier fait des photos, qu’il découpe et qu’il monte pour composer d’étranges étreintes : on y voit des créatures aux culs splendides posés sur des bustes arrogants et aux jambes démultipliées comme des bouquets de fleur. Ces photomontages ont généralement des tableaux pour fond, tableaux qui reprennent en miroir les mêmes obsessions sulfureuses…

Le Père Molinier refuse tout compromis. Il s’investit entièrement dans sa création et ne vend ses tableaux qu’à contre-cœur. Parfois même, il les rachète. Un de ses plus grands amis, raconte : « Un écrivain connu pour ses mondaines frasques plus que pour son talent, vit un jour la reproduction d’un tableau du Père et s’en enticha assez sérieusement pour vouloir à toutes forces acheter l’original. Ce dernier lui fit savoir qu’il désirait lire ses ouvrages avant de se décider s’il pouvait lui céder la toile tant convoitée. L’écrivain, par retour du courrier, envoya tous ses romans agrémentés de flatteuses dédicaces. Molinier les lut consciencieusement, ne les aima pas et lui fit, en conséquence, la laconique réponse suivante : « Je pense, après avoir pris connaissance de vos livres, que vous êtes un con. Il me serait très désagréable de savoir qu’une de mes œuvres se trouve chez un con, et il m’est donc impossible de vous en vendre une ».

Le Père Molinier disait qu’il se tuerait s’il ne pouvait plus jouir, « le jour où mon sperme sera comme de l’eau ». Le 3 mars 1976, il se suicide parce que les médecins veulent l’opérer de l’anus : cancer de la prostate ! Il préfère se tirer une balle dans ce dernier, comme il l’avait toujours promis, que de renoncer à ses facultés.

Il avait déjà mis en scène son suicide à trois reprises, dans des photos, expliquant que ces morts imaginaires symbolisaient sa « mort au conformisme et à la vie conventionnelle ». Il passe finalement aux actes dans un ultime défi, après avoir nourri ses chats. Il donne son corps à la science, en espérant que ses « couilles seront greffées sur un jeune mâle impotent de 30 ans »....ou pendues dans l’escalier de la communauté Ça ne sera pas le cas. Dommage.

En tous cas voilà une bel exemple édifiant pour la nouvelle évangélisation mes amis !


Inspiré du blog des 400culs d’Agnès Giard que nous vous incitons à méditer avec ardeur


*** ce texte qui se veut uniquement humoristique et divertissant (certes pas toujours de très bon goût je l’avoue !) sans aucune intention insultante et/ou discriminante envers qui que ce soit est une pure fiction aussi toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels existants ou ayant existés serait pure coïncidence et entièrement fortuite ***

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Voir en ligne : Abbaye de Léoncel