Bulletin de l’Ermitage

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Humour

Lourdes :J-10

Quand le "parrain" de Catholica nostra inspecte le marché Français

jeudi 4 septembre 2008, par frere francois

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Chhhuuuutt !... surtout pas de vagues... !

A 8 jours à peine de la venue du Godfather de Cosa Catholica Nostra ... le calme plat est de rigueur dans l’hexagone ...et pas une tête d’ouaille servile ne doit dépasser des rangs de la catholicie assoupie...mais correcte !

On assiste en ce moment aux préparatifs intenses sur lesquels le cardinal "22 les v’la," administrateur zélé et homme de main fidèle, précis et consciencieux, entend régner.
Une occasion inespérée pour ce besogneux lieutenant de contrôler la vie de l’Église gallicane.....
un contrôle qui pourrait bien s’étendre à l’ensemble des prestations médiatiques des représentants "autorisés" et "significatifs" de l’Eglise de France... afin que nul débat ne tourne mal,...et ne risque de mettre un prélat en difficulté devant l’opinion publique et/ou médiatique...

C’est ainsi que récemment un patron de presse contestataire [1] n’a pas eu l’autorisation de débattre contradictoirement avec Mgr Barbaresque, primat de la Gaule ...le jour du 15 août...
le risque de parler de la misogynie ecclésiale ou paulinienne , voire de la virginité mariale eût été trop grand ...
même si frère Georges de Léoncel avait essayé lui de montrer dans ses conférences rédigées par le Père Lémon que St Paul ne l’était point ! le supplice de Tantale comme chacun sait ( cliquer sur ce lien et suivants)

Mgr d’Agen lui, qui malgré son nom est évêque d’Angoulême , membre fraîchement élu de l’Académie française devait débattre avec Monique Hébriard a subit la même censure sur le thème il est vrai délicat, du rôle des prêtres aujourd’hui.
Imaginez un instant un évêque, académicien de surcroît qui se mettrait à soutenir peu avant la venue du St Père des positions modernes d’ouverture sur la question du sacerdoce.... de l’ordination des femmes ,voir simplement sur le célibat des prêtres... ou leur homosexualité... là encore cela aurait fait désordre.

Il faut dire que le cardinal 22 et Mgr Perrier de l’eau de Lourdes célèbre par ses petites bulles sont déjà passablement ennuyés, c’est un euphémisme, par l’affaire Zambelli, du nom du Recteur des sanctuaires, un normand de 65 ans anciennement des Sanctuaires de Lisieux.... suivez mon regard.... ça vous rappelle pas quelque chose de "Pican" ( humour !)

Figurez vous que ce bon père, fait l’objet d’une enquête de la Police Judiciaire de Bordeaux pour avoir amassé la coquette somme de 427.000 euros. Selon ses dires, il serait parvenu à cette somme en acceptant "pour faire plaisir" des dons divers et variés.... tout a fait frère Georges... de Léoncel bien sûr !

Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières. ...et en attendant que la justice voie clair dans cette affaire, Mgr aux petites bulles a littéralement volé (de son tempérament très speed on en attendait pas moins) au secours de son cher et zélé recteur. : "il y a des gens à qui l’on donne volontiers ....et d’autres pas.... ça dépend de la personne. C’est comme en affaire. Certains réussissent et d’autres non.".

Pendant ce temps sans gène aucune le père Zambelli lançait un appel pour financer les quelque 1,8 million d’euros de la venue du Pape, pas moins. On espère qu’il prêchera aussi par l’exemple..... même s’il a du vendre précipitamment une coquette villa.... bref !

Quoiqu’il en soit le Vatican a commencé à tondre les oeufs !

Ainsi monter à bord de l’avion qui amènera le "Parrain "de Rome à Paris pour sa visite en France, puis le suivre durant son séjour à Lourdes jusqu’à son retour à Rome....la proposition était alléchante....
Sauf que les conditions posées ... et le coût total de l’opération, ont conduit la presse non catholique à y renoncer. Les journalistes intéressés devant s’engager à ne pas quitter le souverain pontife d’un pouce.

Première obligation : prendre l’avion avec lui depuis Rome et revenir avec lui à Rome. Coût du transport (Rome-Paris, Paris - Tarbes - Lourdes, Tarbes - Lourdes - Rome) tel qu’estimé par le Vatican : 2 360 euros auxquels s’ajoutent les frais d’acheminement du journaliste vers la capitale italienne, et une nuit sur place ( frais de nuit non inclus), le départ du souverain pontife, le 12 septembre, se faisant à l’aube.

Autre obligation : dormir à l’hôtel à Paris....et seul et sans préservatif ! Et pas n’importe lequel. Le Sofitel de la rue Boissy-d’Anglas (VIIIe arrondissement). Prix de la nuit : 270 euros plus 8 euros pour un mystérieux « service bagages ».... Une petite gâterie d’un membre d’une manécanterie dit-on... Faut bien que la jeunesse vive !

Hôtel à Lourdes. Et c’est encore le Vatican qui a choisi l’aubergiste.... Montant de la facture : 229 euros plus 50 euros pour « le coût du service transport à Lourdes ». ...et un flacon d’eau miraculeuse !Total ? Bien trop élevé.

Pour la partie parisienne du séjour, la presse non catholico correcte ou aux ordres regardera donc le pape sur grand écran depuis une salle aménagée pour les journalistes... près des Invalides. ( c’est pas très gratifiant) ... Sauf que là aussi, il faudra passer à la caisse.
Fin juillet, les responsables catholiques annoncèrent que l’accès au centre de presse était payant : 30 euros par personne et par jour. Explication : au départ, il avait été envisagé d’installer les médias à l’école cathédrale, lieu de formation du diocèse de Paris. Mais faute d’un câblage suffisant, les responsables catholiques avaient dû louer l’Ecole militaire. L’Association des journalistes d’information religieuse s’ en est émue. Finalement, l’accès au centre de presse sera gratuit. Mais les autres services : téléphone, ordinateurs resteront payants. !...mais toujours interdiction de distributeurs ..de préservatifs !

Le parrain l’a dit :Cosa nostra catholica est et doit demeurer très rentable... ne serait-ce que pour demeurer crédible auprès des fonds de pension US qui y sont associés.... ( voir un prochain article)

Mais la tension monte ... et les forces spéciales des croisés de l’occident en Afghanistan sont privés de terre sainte pour cause de présence papale et mobilisés pour l’occasion avec mission de faire respecter l’ interdiction du survol de Lourdes pendant la visite ( valable aussi pour les anges , les archanges, les chérubins et les séraphins... et même les trônes et les dominations !!! sont fous ces romains !)

Le survol de la région de Lourdes (Hautes-Pyrénées) sera interdit du 11 au 15 septembre alors que le Pape Benoît XVI se rendra du 13 au 15 septembre à Lourdes
Un arrêté dispose que "pour les besoins liés à la mission de sûreté aérienne, dans le cadre de la visite du Pape à Lourdes, il est crée, à titre temporaire, une zone interdite de survol dans la région ".
même si pour le dalaï lama ou les représentants des autres religions il n’est jamais question de ce genre de mesure !

Lors des visites de chefs d’Etat étrangers ou des sommets du G8, des interdictions de survol sont édictées par le ministère de la Défense qui est chargé de faire appliquer ces interdictions. Des batteries de missiles sol air, des blindés légers et la stasi cléricale sont mobilisés pour l’occasion avec micro dans les cierges ...et webcam dans les ostensoirs ...même les regards des madones pour l’occasion auront des yeux laser...

Pas moins de 6000 hommes seront mobilisés à Paris et à Lourdes. et hier matin, une réunion au sommet des grands patrons de police et de gendarmerie s’est tenue au ministère de l’Intérieur, en présence de quatre représentants de la nonciature et de l’évêché de Paris. Objectif ? Coordonner l’impressionnant dispositif chargé de protéger le Souverain Pontife et la foule des pèlerins,...attendus...

« Sans qu’il y ait de menace particulière, la venue du Pape sur notre territoire s’inscrit dans un contexte où le risque terroriste est très élevé, assure un haut responsable de la Place Beauvau..... membre de l’octopus dei...
un certain Nazaréen palestinien mal rasé menacerait le grand inquisiteur de le chasser du temple !...on aura tout vu !

Plus que jamais, le plan Vigipirate est maintenu au niveau rouge en raison d’un contexte international très tendu. » Outre des messages d’al-Qaida interceptés dès mai 2007 citant le Pape comme une cible potentielle, les récents attentats en Algérie ainsi que la mort des dix soldats français en Afghanistan ont achevé de mettre en alerte les services de renseignement.... sans compter les récentes découvertes dans les internats de Jersey...et la proximité toute récente de la St Barthélémy ....

« Par ailleurs, d’inquiétantes menées plus ponctuelles ont déjà été détectées », confie-t-on dans l’entourage de Mam. Selon nos informations, la nébuleuse libertaire, des ermites ,ainsi que celle des libres-penseurs brocardant les positions papales sont placées sous étroite surveillance pour éviter tout « dérapage ». ... ( je me disais aussi que je voyais ces temps çi bouger les arbres dans le Vercors !) Dans le même esprit, les ultras de la cause « gay », tels qu’Act Up, sont également dans le collimateur en raison d’appels à des manifestations incontrôlées. Les forces de l’ordre gardent en mémoire les jets de préservatifs sur le passage du Souverain Pontife à Sydney, en juillet dernier, lors des 23es Journées mondiales de la jeunesse. « La mobilisation est maximale, résume un policier. Pas moins de 65 unités mobiles, soit près de 5 000 hommes se relaieront pendant l’événement. »

Dès le 12 septembre, alors que le Godfather se rendra en « papamobile » au Collège des Bernardins à Paris, la majeure partie des effectifs de l’ordre public appuyés par la police de proximité et des renforts mobiles, soit environ 3 000 hommes placés sous l’autorité du préfet de police, quadrilleront quotidiennement la capitale.

La veillée "rave" avec 15 000 jeunes sur le parvis de Notre-Dame après les vêpres ainsi que la messe solennelle célébrée le lendemain aux Invalides, où une foule de 200 000 pèlerins est attendue, figurent comme les deux « moments sensibles » de la visite parisienne. Alors que la brigade fluviale surveillera les rives de la Seine, des tireurs d’élite tiendront les points hauts des immeubles. ( Il parait que ce Nazaréen marche sur les eaux !)

Le Pape et sa suite seront quant à eux protégés de très près par une centaine d’hommes d’élite du Raid déguisés en vicaires portant chasuble et barette... et du Service de protection des hautes personnalités camouflées en Dominicaines . Ces derniers (res) auront à leur disposition des tenues NRBC en cas d’attentat bactériologique ou chimique. Symbole planétaire, la personnalité du "parrain" a été classée en degré 2 sur une échelle des risques établie par l’unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat). Un niveau très élevé, sachant que le niveau 1 correspond à une menace absolue et imminente.

Les deux « papamobiles » blindées, pesant quatre tonnes chacune, arriveront dès la semaine prochaine en France par un avion Hercules C-130 affrété spécialement par l’armée de l’air.

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Sur le périmètre restreint de Lourdes, point d’orgue du périple pontifical, un même dispositif exceptionnel sera mis en place. Quelque 2 500 policiers et gendarmes patrouilleront dans la cité mariale et ses environs, où devraient converger 200 000 pèlerins.
Quelque 72 heures avant la venue du Souverain Pontife, des démineurs auront décontaminé le site....et l’eau de la grotte... alors qu’un avion radar Awacs survolera l’espace aérien, chasseurs et rampes antimissiles seront déployés autour de l’aéroport de Tarbes pour créer une bulle virtuelle de vingt kilomètres autour de la ville sacrée. Hélas sous cette bulle on ne verra pas de neige artificielle le devis ayant été trop élevé !

Au total, près de 6 000 hommes seront à pied d’œuvre pour assurer le bon déroulement spirituel de l’événement. Une mobilisation presque inégalée en France. ...on en finirait presque par regretter Kadafi...ou Bouche !

Mais les hommes de main du vatican ont déjà frappé préventivement et des catholiques intégristes ont été pris en flagrant délit de vol de capotes
Dans la nuit de mercredi à jeudi, quatre jeunes ont été interpellés à Pau alors qu’ils s’en prenaient à des distributeurs de préservatifs « par conviction religieuse ».

Alertée par des témoins, la police les a pris en flagrant délit au moment où ils s’acharnaient à leur quatrième distributeur de la soirée. La technique était bien rodée. Ils arrachaient le boîtier avec un pied-de-biche, volaient l’argent et jetaient ensuite les préservatifs dans les poubelles de la voie publique. Et, apparemment, ce n’était pas la première fois. Ils ont avoué avoir mené une action similaire dès le 17 juillet dernier.

Pour leur défense, les quatre jeunes assurent qu’ils remettaient systématiquement à leur paroisse les pièces de monnaies récupérées dans les distributeurs.... et les préservatifs au séminaires et dans les écoles privées...
Agés de 20 à 24 ans, les quatre jeunesse sont présentés comme de « fervents catholiques », fermement opposés « à l’avortement et la contraception »...les deux thèmes novateurs de la nouvelle évangélisation !

Pourtant Don Benoit l’a bien précisé il ne veut voir ni préservatif ni de téton : " Pas de têton pour le teuton" a aussitôt plaisanté Mgr Lafraise avec son humour habituel

On se souvient des démélées du précédent caïd avec les seins...et les saints

Ainsi toute les peintures "dépoitraillées" de la république seront scotchées soigneusement pour l’occasion et Sophie Marceau interdite de sortie....
et pour les religieuses des corsets certifiés inviolables seront revêtius pour l’occasion
La marque de lingerie Bonneterie troyenne a organisé lundi un défilé de ces sous-vêtements pour promouvoir sa nouvelle ligne de sous-tifs
Conçue on pour les fortes poitrines (les bonnets vont du D au G), le spécialiste du « push-up » a lancé une campagne de pub baptisée « real religious women ».

La marque a d’abord créé un panneau géant composé d’un millier de photos de religieuses en sous-vêtements. La prise de vues, qui s’est déroulée en juin, était ouverte à toutes, sans condition de taille ou de poids. Pour celles qui ne voulaient pas se déplacer, il était même possible de télécharger sa photo sur un mini-site spécialement prévu à cet effet. L’ensemble des mille photos forme une image en gros plan de la poitrine de la nouvelle sainte... Ingrid... de Colombie !...c’est un peu fort de café !!!

A Paris comme à Lourdes, des raves seront proposées aux jeunes. Festives ou recueillies, avec des témoignages ou des enseignements, il y en a pour tous les goûts. ...l’utilisation de la "came" devant se faire discrète... la religion se suffisant à elle même et dans la plus part des cas permettant de planer ou d’ anesthésier les foules ...
Néanmoins des réserves eucharistiques spéciales avec des hosties "imbibées" ou "chargées" seront à la disposition des addicts invétérés...
et médecin sans frontière sera sur place pour les cas d’exaltations ou de visions trop prononcés...

Par son message aux jeunesses cathos rassemblés sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame, le "Parrain" lancera les veillées qui auront lieu à Paris et à Lourdes. Si une délégation - déjà constituée - de 10.000 jeunes les représentera sur le parvis, des écrans géants sur les quais de la Rive Gauche permettront à tous de suivre la salutation du" paps führer."...

Ces rassemblements seront « dans l’esprit des JMJ de Sydney » ou des "jeux de Munich" chers au St Père qui fut naguère cheftaine aux jeunesses hitlériennes précise le Père Edourd de l’Inepsie vicaire épiscopal des Jeunesses Ratzingériennes pour le diocèse de Paris, très impliqué dans la préparation de la soirée. Bien sûr pas de Kangourou ni de préservatif...ni de repentances pour toutes les exactions de l’Egliqse depuis 20 siècles... mais des chants et des réflexions onaniques « Sur les nouvelles croisades , le don de l’Esprit et la nouvelle évangélisation », elles seront l’occasion de « se réjouir et se retrouver réunis pour pouvoir se mettre en marche » assure-t-il....mais également de grands moments de nostalgie

Ach nein ! il n’a pas changé !

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Prière, adoration eucharistique et sacrement de réconciliation ( confession) seront de la fête : une veillée eucharistique et mariale préparera la célébration eucharistique joyeuse du lendemain... hum !...à Saint-Sulpice !!!.

Qu’on se rassure on pourra aussi réciter le chapelet (Chapelle Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse). Le Saint-Sacrement sera exposé pour l’adoration et il sera possible de rencontrer un prêtre pour recevoir le sacrement de réconciliation ... un peu plus suivant les souhaits réciproques ... mais tout devra se faire dans la discrétion car les relations non fécondes ne sont toujours pas autorisées en Église...où la libido comme chacun sait n’a pas lieu d’être tout en étant largement pratiquée : faites ce que je dis et pas ce que je fais n’est-il pas un dogme essentiel du ministère romain depuis des siècles ?

Jean Ramier, le fondateur de la secte de l’Arche, parlera aux jeunes à Notre-Dame. Ce gourou charismatique ne doit pourtant pas éclipser les autres témoins : jeunes scouts nubiles participants aux JMJ de Sydney , séminaristes non encore déniaisés, couples mariés et religieuses chastes qui donneront un éclairage sur la vocation (Saint-Séverin-Saint-Nicolas). Des temps d’enseignement sont aussi programmés : sur le thème de l’espérance...(de la fin de l’Eglise romaine ? ), sur celui des JMJ de Sydney ....qui décidement a marqué les foules ...est-ce à cause des kangourous bi-péniens ?

La Croix des JMJ (à Lourdes) sera portée en procession tandis qu’un pèlerinage aura lieu dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Enfin le chef de cœur de Saint Romain tout juste sorti de prison pour attentat à la pudeur animera des chants.

La Communauté du Manuel mobilisera 500 jeunes avec ses deux formules : « 48 heures avec le papy Benoît » ( les pauvres j’espère qu’ils se sont munis d’un baladeur MP3) à Paris et à Lourdes, où elle anime en parallèle le Festival « Ador anus Te », avec la Communauté St Jean.... une autre secte...
Les Fraternités Monastiques elles animeront des prières à Marie et les phallanges polonaise seront rassemblées dans plusieurs églises .

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A minuit, tous les jeunes seront invités à former un « Chemin de Lumière ». Des cierges ( payants) [2] seront distribués au départ, sur le parvis de Notre-Dame, et dans les églises ouvertes pour les veillées. La statue de Notre-Dame de la Contraception sera portée en procession jusqu’à l’esplanade des Invalides. Un temps de prière et de recueillement autour de la Vierge marquera la fin de la soirée....ainsi que l’embrasement d’un préservatif

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Dans l’ancien bâtiment cistercien rénové par le diocèse de Paris, le "Godfather" s’adressera aussi au monde de la culture le 12 septembre.

Rue de Poissy, dans le Ve arrondissement, le collège des Bernardins apparaît comme une longue barque blanche, tranquillement amarrée aux immeubles voisins. Façade percée de hautes fenêtres en ogive, sous un toit de tuiles fraîchement posées, l’édifice cistercien retrouve une place de choix parmi les monuments du Paris médiéval, et une activité dans son esprit originel d’étude et de spiritualité. L’initiative en revient au cardinal Lousticgeai, qui a voulu faire de ce lieu « un centre de rayonnement culturel de l’Église catholique ».

Après cinq années de restauration complète, cet édifice cistercien du XIIIe siècle rouvre pour devenir lieu d’enseignement et de dialogue culturel

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Les chercheurs de sens

Là commence un nouveau chapitre d’une longue histoire. Créé en 1247 par Étienne de Lexington, abbé de Clairvaux, le collège des Bernardins a longtemps été un centre de formation théologique pour les cisterciens. Vendu comme bien national lors de la Révolution, il deviendra prison, entrepôt, école, puis, plus récemment, caserne de pompiers et internat de l’école de police.

Ouvert au public, qui peut accéder librement aux expositions, venir flâner ou prendre un verre, le nouveau collège des Bernardins veut rassembler (c’est le sens du mot collège), avec une hospitalité chrétienne, les chercheurs de sens venus de tous horizons, mêler la culture et la vie, la convivialité et l’étude, le goût de la beauté et la réflexion. Le projet est d’en faire un lieu où la culture est au service de l’homme, où l’on peut « aborder ensemble et au même endroit tout ce qui fait la personne humaine dans son intégralité »....bref l’inverse de Lourdes en quelque sorte !

Expositions, concerts, ciné-clubs, conférences s’y succéderont. L’école cathédrale, établissement d’enseignement supérieur sur le christianisme offrant des cours de philosophie et de théologie, va s’y installer. Et la « chaire des Bernardins » constituera le pôle de recherche du collège dans les do­maines sociaux, éducatifs, économiques, éthiques et religieux. Art, rencontres, débats et formation sont les piliers du collège des Bernardins.

espérons le !

Le discours du pape au monde de la culture aura lieu dans ce collège

La rencontre a un temps été envisagée à l’Institut, quai Conti à Paris, le cardinal Joseph Ratzinger étant, depuis 1992, membre associé étranger de l’Académie des sciences morales et politiques. Mais, pour des raisons essentiellement pratiques, la solution proposée par le diocèse de Paris a été retenue : la grande salle gothique du collège des Bernardins bénéficiera là d’un lancement exceptionnel.

650 invités seront présents, représentant le monde de la culture dans sa diversité : écrivains, comédiens et metteurs en scène, artistes plasticiens, mais aussi éditeurs, universitaires et patrons de presse.
"En aucun cas le caractère confessionnel n’a donc joué"...enfin..disons que seuls les personnalité de l’occidentalie correcte y auront accès.... chaque diocèse a du fournir des noms des personnes chargées, dans l’Église, de l’interface avec la culture (aumôniers des artistes…). certains des intervenants des conférences de Carême de Notre-Dame. ...etc...

Peu importe l’auditoire tout dépend du contenu : on aimerait y entendre des propos ouverts sur l’homme de notre temps, sur ses aspirations sexuelles, sur la libération de la femme, sur une relecture de l’évangile et l’abandon des obsolescences comme le sont le culte des saints, les notions de présence réelle eucharistiques, la naissance virginale ou l’infaillibilité pontificale...
On aimerait que l’Eglise y reconnaisse humblement ses dérives, ses massacres,ses inquisitions, ses croisades...la destructions de civilisations entières accueillantes , ses tentatives d’éradiquer l’indianité au nom de l’évangile...

On aimerait qu’elle se fasse moins arrogante sauf pour défendre les plus faibles et la paix et qu’elle cherche sans morgue ni complexe de supériorité la vérité toujours à cerner et actualiser avec les connaissances de l’époque aux côté des autres religions et de la science et des sagesses humaines
On aimerait qu’elle retourne à une plus grande simplicité de vie loin des ors et des lustres et place sa fierté dans sa faiblesse et sa pauvreté accueillante et son harmonie avec la nature...

mais je me demande si ces propos que le référent des Bernardins St Bernard n’aurait pas désavoué seront entendus par le petit monarque aux mocassins cirés et aux chaussettes blanches ....

il préfère peut-être une église aux ordres.... dommage....

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*** ce texte qui se veut uniquement humoristique et divertissant (certes pas toujours de très bon goût je l’avoue !) sans aucune intention insultante et/ou discriminante envers qui que ce soit est en partie une fiction aussi toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels existants ou ayant existés serait pure coïncidence et entièrement fortuite ***


[1Christian Terras de la revue Golias pour ne pas le nommer

[2une contribution pollution sera versée au ministère de l’écologie

[3le progtramme détaillé —Samedi 13 septembre
9 h - Visite de courtoisie à l’Institut de France dont le pape fait partie comme membre étranger de l’Académie des Sciences morales et politiques.
10 h - Messe sur l’Esplanade des Invalides
Le pape s’y rend en papamobile
De nombreuses chorales des paroisses d’Île de France sont mobilisées pour animer les chants. Ils étaient 1.200 choristes dans l’église de Saint Ferdinand des Ternes lundi 1er juillet pour leur première répétition.
Déjeuner avec les évêques de la région
16 h 30 - Départ pour l’aéroport de Tarbes-Lourdes

Lourdes
18 h 30 - Le pape effectue les deux premières étapes du « Chemin du Jubilé » : l’église du Sacré-Cœur (fonts baptismaux où Bernadette a été baptisée), le « Cachot », habitation de la famille Soubirous au moment des apparitions
19 h15 - Le pape se rendra ensuite à la Grotte de Massabielle
21 h 30 - Le pape s’adressera aux pèlerins à l’issue de la procession mariale quotidienne, la « retraite aux flambeaux », sur l’esplanade du sanctuaire.

Dimanche 14 septembre
10 h - Messe solennelle sur la prairie en face de la grotte pour le 150e anniversaire des apparitions de la Vierge Marie
Prière de l’angélus
12 h 45 - Déjeuner avec les évêques de la région (Hermitage St Joseph)
17 h 15 - Rencontre avec les évêques de France (Hémicycle Sainte-Bernadette)
18 h 30 - Conclusion de la procession eucharistique sur la prairie

Lundi 15 septembre
8 h 45 - Visite à l’oratoire de l’hôpital di Lourdes
9 h 30 - Messe avec les malades, basilique Notre-Dame du Rosaire
12 h 10 - Départ en hélicoptère, stade Antoine Béguère
12 h 30 - Arrivée à l’aéroport Tarbes-Lourdes-Pyrénées
Cérémonie de congé
13 h - Départ pour Rome-Fiumicino
15 h15 - Arrivée à Rome

[4Exceptionnel ! Admirable ! Les qualificatifs fusent pour décrire l’immense rez-de-chaussée de l’ancien collège des Bernardins, aux 32 piliers élancés supportant des voûtes en arcs brisés d’une élégante pureté.

Cet édifice cistercien du XIIIe siècle, situé rue de Poissy dans le 5e arrondissement de Paris, vient d’être dévoilé à la presse après cinq années de restauration complète et avant l’inauguration en octobre.

C’est en 1994 que le diocèse de Paris commence à envisager de racheter les Bernardins à la ville. Le cardinal Jean-Marie Lustiger pressent que ce bâtiment classé peut devenir, pour l’Église, un lieu phare dans la capitale, en ces temps de déculturation chrétienne.
Un coût d’ensemble de 49,5 millions d’euros

« En ce lieu, comme déjà il y a sept siècles, la sagesse que nous propose la Parole de Dieu entrera en dialogue avec les diverses entreprises de notre civilisation, écrit-il alors. Ce dialogue est nécessaire pour comprendre ses échecs et satisfaire à ses plus hautes ambitions. »

Fin 1998, le cardinal confie le projet de rachat et de rénovation à Bertrand de Feydeau, alors responsable immobilier du groupe Axa, aujourd’hui directeur général des affaires économiques du diocèse. Pour trouver les fonds nécessaires, l’Église de Paris quitte la maison diocésaine dont elle est propriétaire dans le 8e arrondissement, et la transforme en immeuble de rapport.

En mars 2001, l’acte de vente est signé entre la municipalité et l’archevêché pour un montant de 1,9 million d’euros. Une somme modeste par rapport au coût de la restauration (20,2 millions d’euros) et de l’aménagement du collège (25,8 millions). L’ensemble de 49,5 millions d’euros étant financé à hauteur de 30 % par des subventions publiques (État, Région, Ville de Paris), à 35 % par le diocèse et à 35 % par le mécénat.
Importants travaux de consolidation

À l’automne 2002, les travaux d’une double restauration sont lancés, sous la conduite de l’architecte en chef des Monuments historiques Hervé Baptiste pour la partie ancienne conservée, et de l’architecte Jean-Michel Wilmotte pour les aménagements contemporains.

Très vite, plusieurs problèmes se posent, notamment pour consolider le bâtiment aux normes d’une charge de 500 kg par m2. Les gros piliers du cellier (sous-sol), construits sur un sol alluvionnaire et qui n’avaient cessé de s’affaisser depuis sept siècles, doivent être stabilisés à l’aide de 322 micropieux enfouis à une vingtaine de mètres de profondeur. Des tonnes de terre, qui avaient été accumulées pour stabiliser l’édifice, sont déblayées et une fondation de béton armé est coulée.

De même, pour alléger le poids des deux étages qui reposent sur les colonnes de la grande salle gothique, on les suspend par des tirants d’acier ; pour empêcher tout déplacement des têtes de colonnes, on place sous le plancher du 2e étage une grille d’aiguilles métalliques.
Le chantier a pris deux ans de retard

Enfin, pour restituer le grand comble médiéval et retrouver la pente initiale du toit de tuiles (de sept nuances différentes !), on pose une charpente métallique, permettant le passage des conduites d’équipement : câbles électriques et informatiques, évacuation des fumées et des eaux, climatisation (par pompes à chaleur géothermiques).

Rien d’étonnant, donc, à ce que la livraison du chantier ait pris du retard : prévue pour l’automne 2005, elle se fera deux ans plus tard. Mais le collège a désormais retrouvé son aspect d’origine. Les travaux d’équipement des 5 000 m2 (1 000 m2 pour chacun des quatre niveaux d’origine, auxquels s’ajoutent 1 000 m2 supplémentaires) peuvent maintenant commencer.

L’ancien cellier servira à l’École Cathédrale et au Studium Notre-Dame qui dispensent des cours à 2 700 étudiants. Il sera divisé en salles de cours et de conférences, cloisonnées par des panneaux de bois et de verre, sans oublier une bibliothèque de 7 000 volumes.
Au menu : des expositions, concerts, festivals et colloques

Le magnifique volume du rez-de-chaussée (70 m de long sous 6 m de voûte) restera sans cloison, avec seulement une librairie et une cafétéria, et servira pour des expositions d’art contemporain, des concerts, des festivals de cinéma ou des colloques. Outre la lumière entrant par ses grandes baies gothiques à l’est, un éclairage au pied des colonnes valorisera la beauté des voûtes.

Le premier étage, qui ne présentait aucun intérêt architectural, sera utilisé pour des bureaux et d’autres salles de cours.

Enfin, le grand comble, éclairé par une rosace médiévale restituée sur le pignon sud (à l’identique de celle du pignon nord, restaurée), abritera un confortable auditorium de 250 places (avec traitement acoustique, régie complète et studio audiovisuel), « habillé d’acajou et avec des sièges bleu Klein », précise Jean-Michel Wilmotte. Quant à l’extérieur, un jardin doit être créé au sud, et un espace paysagé tapissé de lierre le long de baies de la bibliothèque.

"Un signe d’ouverture de l’Église sur le monde moderne"

Autour de ses trois axes d’activités – enseignement théologique et spirituel ; colloque et ateliers de recherche ; culture contemporaine –, le centre des Bernardins a prévu, dès l’automne prochain, sa première exposition (le plasticien Claudio Parmiggiani) et ses premiers débats (la pratique du droit, puis les problèmes éducatifs)… Tout un symbole pour ce collège qui, au Moyen Âge, était un lieu de clôture et devient désormais « un signe d’ouverture de l’Église sur le monde moderne », résume Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris depuis 2005.

« Les critères de choix des artistes et des intervenants seront fixés par le comité d’orientation qui est en train de se mettre en place », poursuit Mgr Vingt-Trois. Ce comité d’orientation sera lui-même mandaté par un prestigieux comité de parrainage (Élie Barnavi, Michel Camdessus, Jacques Delors, Anne-Marie Idrac...).

Quant aux locaux de la rue Massillon qui abritent actuellement l’École Cathédrale et le Studium, ils devraient être utilisés pour regrouper des services diocésains éparpillés dans la capitale. Ainsi, de part et d’autre de la cathédrale Notre-Dame, la maison des services diocésains et le centre culturel des Bernardins formeront comme les deux poumons de l’Église catholique à Paris.

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