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Humour

L’Eglise enfin décidée à agir face à la pétomanie qui la mine

jeudi 22 septembre 2005, par frere francois

LYON (EAP) - Suite à la dernière condamnation du père Ilyvadeboncoeur par le tribunal d’Evreux [1] Mgr Philippe Barbaresque, archevêque de Lyon et primat des Gaules, spécialiste mondial du grand écart et du comportement sexuel de Tintin a préconisé une série de mesures pour faire face aux scandales de pétomanie récurentes qui éclaboussent et discréditent l’Eglise.

Reprenant un document rendu public par Mgr Pernod au nom de la Conférence des évêques, l’Eglise de France promet de traiter désormais le problème de façon transparente.
Elle annonce la création d’un fichier informatique de prêtres pétomanes, qui sera consultable par les fidèles et les gastro-entérologues ainsi que les écologistes et disponible sur Internet. Mgr. Barbaresque s’engageant personnellement à rendre publique "chaque affaire dont il aura vent."

Cette déclaration marque un tournant dans l’attitude de la hierarchie qui jusque là ne versait pas dans la transparence voire même essayait de masquer ou d’ignorer de tels comportements . La hiérarchie catholique s’était d’ailleurs jusqu’ici refusée à collaborer avec les autorités médicales. Selon elle, les épisodes de flatulence ayant souvent lieu lors des confessions...voire des communions elles étaient couvertes par le secret d’Eglise et le respect des consciences. [2]

L’Eglise a d’ailleurs longtemps nié officiellement ces faits embarrassants. Jusqu’à ces dernières années, chaque affaire était traitée dans la discrétion au cas par cas pour éviter qu’elle ne devienne publique ...et glissait comme un pet sur une toile cirée !
Les prêtres fautifs et surpris en flagrant délit de dégazage étaient régulièrement mutés de paroisse en paroisse....sans que l’on puisse faute de moyens d’observation, d’analyse et même d’instruments juridiques intervenir avec efficacité pour éviter les plages souillées et les marées noires...

Selon le professeur Vesse, théologien à l’université Vaticane, cette attitude a des racines très anciennes. "Le problème existe depuis les débuts du christianisme" explique-t-il. "Cependant, il était masqué par les quantités importantes d’encens brûlés pendant les offices.(...) Au moyen âge, les flatulences trop abondantes étaient même interprétés comme des cas de possession, et les malades livrés aux bras séculiers de la très sainte Inquisition qui cautérisait les troufignons pas assez hermétiques au fer rouge !.

L’encens qui est comme on le sait hautement cancérigène est de moins en moins utilisé, rendant le problème plus aigu. Confrontés au mutisme des évêques face à cette situation, certains fidèles gravement intoxiqués ont fini par alerter la presse.

"Plus qu’un simple problème médical, cette série d’affaires touche à la crédibilité des hommes de Dieu" dit le professeur Delaflatule, qui prépare un livre sur ce sujet de société. "Je vous assure, les églises se vident de plus en plus. Surtout les premiers rangs !...et malgré les chasubles et soutanes absorbantes....et désodorisantes !"

Or les flatulences ont le sait constituent un gaz à effet de serre à contrôler d’autant que des engagements ont été pris à Kyoto pour limiter de manière drastiques les émissions de tels gaz

Or des milliers de catholiques, prêtres ou engagés dans le monde du spectacle ecclésiastique digèrent mal à cause de la prière source de frustrations et d’aérophagie récurrente et à cause de communions trop fréquentes l’amidon insuffisament cuit voir contaminé par des germes indésirables.
Les hosties souvent mal cuites ou infestées de microbes se digérent difficilement et deviennent sources de fermentations intestinales .Or leurs flatulences constituent l’un des pire gaz à effet de serre qui soit.

Le long séjours des aliments dans l’estomac se traduit par la production d’abondantes quantités de méthane, un gaz à effet de serre beaucoup plus dommageable que le gaz carbonique. En clair, les pets de nonnes ou de religieux représentent 15% du méthane produit dans le monde et des chercheurs tentent de contrôler cette pollution alarmante.

Comment empêcher que les pets des cathos ne réchauffent la planète ?
des physiologistes hollandais ont déterminé que les nouveau-nés produisent leur premier pet 30 min après la naissance...donc bien avant le baptème il ne s’agit donc pas là de manifestation ou de souffle prémice de l’esprit

Une première solution serait de féminiser la profession et d’autoriser les femmes à devenir prêtres en effet des études montrent les femmes pètent 5 fois moins que les hommes et que ça sent 5 fois moins mauvais ?

Jamie Newbold, de l’Institut de recherche de Rowett, en Écosse, cherche des additifs alimentaires qui amélioreraient leur digestion. Son arme secrète contre les flatulences qui réchauffent l’atmosphère se nomme Brevibacillus parabrevis.
Il s’agit d’une bactérie qui se nourrit de méthane, le transformant en gaz carbonique, un gaz à effet de serre aussi, mais beaucoup moins nocif que le méthane.

L’approche retenue par le chercheur consiste à ajouter environ 10 grammes de Brevibacillus à la fabrication des hosties ou ,dans les plats de communautés religieuses ou autres séminaires.

Des essais sur des moutons indiquent que les émissions de méthane sont réduites d’environ 16%.
Durant la digestion de ces animaux, les bactéries utilisent l’oxygène disponible dans l’intestin pour transformer le méthane en gaz carbonique. Détail qui intéressant le processus semble aussi améliorer la digestion en général : l’animal assimile mieux. L’additif écologique augmente donc aussi le rendement de l’élevage....et empêche les somnolences sources d’illsions ou de fantasmes incontrôlés des gens d’Eglise

Les essais n’en sont encore qu’à leurs débuts. Après les expériences en éprouvettes, les tentatives sur trois prêtres diocésains ont donné les résultats prévus. La réduction de 16% du méthane émis peut sembler modeste. Mais si la méthode était appliquée à l’ensemble des communautés féminines et masculines, l’Europe pourrait réduire ses émissions de méthane de 4 à 6%. Cela représente à peu près la moitié des objectifs de réduction des gaz à effet d’ici 2010 assignés à l’Europe par le Protocole de Kyoto.

A l’occasion des affaires récentes, plusieurs associations de chrétiens dits ’progressistes’ ont mis aussi en cause le célibat des prêtres. "Les prêtres catholiques n’ont aucune expérience de la vie en couple" argue Véronique de la Pécolle, présidente de la fondation Christianisme et Dialogue. "Ils n’ont donc pas le réflexe de réprimer leurs instincts en public, avec les résultats que l’on sait."

Cette explication ne convainc pas plus les scientifiques que le Vatican. "Soyons réalistes, la plupart des célibataires ne sont pas pétomanes" tranche le professeur Delaflatulle. "A mon avis, il faut rechercher la cause de ces dérèglements dans le manque d’hygiène alimentaire du clergé."

Or des chercheurs indiens ont trouvé un moyen de réduire les flatulences accompagnant la digestion de plats aux haricots, tels les currys et les salades. L’exposition des légumes secs aux rayons gamma permettrait de limiter fortement la présence des substances chimiques à l’origine des pets.

La flore bactérienne du côlon est responsable de l’accumulation des gaz intestinaux. Quand ces bactéries consomment certains types d’hydrates de carbone, nommés oligosaccharides, elles produisent un mélange gazeux - et nauséabond - comprenant du méthane et des gaz soufrés. En moyenne, un adulte produit entre 4 et 5 litres de gaz par jour, et les haricots sont les légumes secs le plus souvent associés aux flatulences. En effet, 60 % de leurs hydrates de carbone sont des oligosaccharides.

Aussi les chercheurs du laboratoire des sciences de l’alimentation du Bhabha Atomic Research Centre de Trombay (Inde), ont-ils voulu savoir quel effet auraient des radiations sur les taux d’hydrates de carbone de certaines légumineuses consommées dans les séminaires ou autres monastères... voir sur les saintes espèces.

Utilisant la technique classique d’ionisation alimentaire, ces chercheurs ont irradié des échantillons de chacun des aliments farineux ou stock d’hosties ( consacrées ou non) voire de pain béni au moyen de rayons gamma de faible intensité, et d’autres échantillons à l’aide d’un rayonnement trois fois plus fort. *

Les chercheurs indiquent que l’irradiation initiale a légèrement réduit le taux d’oligosaccharides. Mais la réduction a été considérablement accélérée après ionisation, en particulier pour ce qui est des saintes espèces consacrées.

En Europe, il faut une autorisation pour irradier les aliments, et les produits traités doivent être étiquetés en conséquence. L’irradiation permet de prolonger la durée de conservation des herbes et des épices en éliminant les bactéries qui les font pourrir. Les oligosaccharides sont des "éléments antinutritionnels", assure Stephen Cole, directeur technique d’Enzyme Services and Consultancy à Blackwood (pays de Galles). Et d’ajouter : "Si l’irradiation permet de les réduire, tant mieux."

Mais Glen Gibson, microbiologiste alimentaire à l’université de Reading, craint que la réduction du taux d’oligosaccharides dans les aliments n’ait des effets indésirables. "Les flatulences sont le signe d’un bon fonctionnement du tube digestif, rappelle-t-il. Il ne s’agit jamais que d’un problème social. On doit expulser des gaz pour que les intestins fonctionnent normalement." Autant dire qu’on devrait plutôt apprendre à vivre avec.

Et bien sûr en ce qui concerne les espèces consacrées il faudrait avoir le nihil obstat du Vatican...ce qui n’est pas gagné d’avance !

Pourtant les principales victimes de ces nuisances sont bien sûr les jeunes, qui représentent une audience captive aux excès de certains prêtres. D’après les spécialistes de psychologie infantile, un enfant ou un adolescent peut être marqué durablement par ces emanations.

"Je n’ai jamais pardonné à mes parents de m’avoir inscrit au catéchisme" dit Jean-Marie X., 35 ans, qui a accepté de témoigner. "Chaque fois que je croise un curé, je revis cette scène gravée dans ma mémoire. Nous étions une douzaine de bambins chantant en cœur un Ave Maria, quand le père s’est mis à battre bruyamment la cadence avec ses... pets..." Incapable de poursuivre, Jean-Marie se cache le visage dans les mains, les épaules agitées de soubresauts.

"Bien sûr, je n’ai plus remis les pieds dans une église" dit enfin Jean-Marie, en s’essuyant les yeux. "Mais je n’en veux pas au père.... Après tout, il ne faisait qu’obéir à sa nature."

Heureusement la nouvelle évangélisation vient faire évoluer les attitudes d’Eglise mes amis ! [3]


***ce texte qui se veut uniquement humoristique (certes pas toujours de très bon goût je l’avoue !) sans aucune intention insultante et/ou discriminante envers qui que ce soit est une pure fiction aussi toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels existants ou ayant existés serait pure coïncidence et entièrement fortuite ***


Manger trop rapidement, mâcher du chewing-gum, respirer anormalement, augmentent le volume des pets par 3 ou 4.
C’est pareil pour les rots !

La moyenne quotidienne des pets d’un individu adulte en parfaite santé est de 14 pets par jours.

La quantité de gaz produit quotidiennement par un individu adulte en parfaite santé est de 13 à 15 litres.

Une altitude de 7 000 m augmente par trois ou quatre la production de pets d’un individu.
En fait, ce n’est pas tant le nombre de pet, que le volume de gaz. Pour les scientifiques, c’est la constante des gaz parfaits qui fait encore des siennes. Plus on est haut, moins il y a de pression et plus le volume d’un nombre de molécules "de pets" défini est important. Et comme, nos "boyaux" ne sont pas extensibles à l’infini, ce qui doit arriver, arrive plus vite.

12 % des Américains avouent avoir été tenté de mettre le feu à leurs pets et 3 % se sont brûlé le cul.
Et 100 % des scouts en camps.

71 % des personnes avouent trouver du plaisir à péter en nageant.
Si c’est à cause de la délicate progression des bulles de gaz le long de la raie des fesses, je comprends mieux pourquoi le boom fulgurant des jacuzzis dans les monastères depuis quelques années.

67 % déclarent lâcher leurs vents dans leur voiture ou les transports en commun : bus, métro et train.
Sans oublier les ascenseurs.

21 % des Américains avouent avoir pété dans leurs mains et la moitié reconnaissent qu’il s’agit d’un comportement anormal.

96 % des enfants hollandais avouent aimer péter à l’école pendant les cours.

52 % des Américains et 49 % des Hollandais avouent ne pas revendiquer leurs pets et accusent une tierce personne.


[1La mère d’une victime présumée du prêtre pédophile canadien Denis Vadeboncoeur, accusé de viols sur mineur devant les assises de l’Eure, a raconté mardi avec beaucoup d’émotion la "trahison" du prêtre, au deuxième jour du procès à Evreux.

Lorsque Vadeboncoeur est arrivé en 1988 à Lieurey (ouest de l’Eure), où il avait été nommé curé de la paroisse, travaillant avec des jeunes malgré la connaissance par l’Eglise de sa condamnation au Canada pour des faits de pédophilie, cette mère l’avait "bien accueilli".

Elle ne découvrira son "impossible trahison" que 10 ans plus tard, lorsque son fils Jean-Luc, alors âgé de 23 ans, entrera à la maison pour crier : "Voilà dix ans que je couche avec M. Vadeboncoeur".

Très rapidement, le prêtre "chaleureux, aimable, gentil" s’était livré à des attouchements sur son fils ("On le faisait dans le dos de ma mère" dira ensuite Jean-Luc), alors qu’elle-même avait fait de Vadeboncoeur son confesseur.

Elle lui avait notamment raconté, ce qu’elle n’avait dit ni à son mari ni à son fils, que le "père biologique" de Jean-Luc était un prêtre.

C’est elle qui a encouragé Jean-Luc à aller voir au presbytère Vadeboncoeur, quand à 14 ans il est devenu agressif, boulimique.

"Il nous a trahis. C’était pas possible j’avais entièrement confiance... C’était un petit garçon, il l’a démoli", a-t-elle déclaré avant d’éclater en sanglots.

Son fils pleure aussi dans la salle du tribunal. Vadeboncoeur ne réagit pas. Comme depuis le début du procès, il garde la plupart du temps les yeux clos. (...)

A la barre des témoins, Jean-Luc succède à sa mère, pour un long témoignage très théâtral. Il se destine à devenir acteur professionnel et ça se sent.

Il raconte sa rencontre avec Vadeboncoeur dans le presbytère de Lieurey alors qu’il a 14 ans : "une conversation tout ce qu’il y a de plus naturel entre un enfant et un adulte qui n’est pas strict". Et puis le prêtre "m’a serré dans ses bras et j’ai senti son sexe en érection sur mon ventre".

Suivent des années de masturbation, de fellation, une tentative ratée de sodomie.

Lorsqu’il a éjaculé pour la première fois, Vadeboncoeur lui aurait dit : "c’est un moment unique comme si on rencontrait Dieu".

Jean-Luc parle de son "mélange de dégoût et de désir". Il s’explique mal l’emprise proche de l’envoûtement du prêtre....

Le prêtre a été condamné à 12 ans de réclusion criminelle et a reconnu les faits couverts à l’époque par la hiérarchie de l’Eglise et Mgr Gaillot qui était au courant des antécédents du prêtre qui avait déjà été condamné au Canada pour des faits similaires...

[2l’esprit ou ruah ( souffle ou vent) divin soufflant où il veut et quand il le veut

[3voir aussi ce texte qui relate d’autres méthodes de lutte contre ce douloureux problème de nouvelle évangélisation