Bulletin de l’Ermitage

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Humour

Les nouvelles communautés oecuméniques catholico-musulmanes

une innovation d’Eglise

mercredi 8 novembre 2006, par frere francois

L’archevêché de Lyon a annoncé aujourd’hui la reconnaissance officielle par l’Eglise du mouvement dit de la "Communauté de l’Ismael". Celle-ci regroupe des
laïcs et des religieux catholiques qui ont choisi de vivre leur foi chrétienne selon les pratiques de l’Islam.

Ce mouvement est loin d’être un nouveau venu sur la scène religieuse. Son dynamique fondateur Mgr J. Rauh surnommé aussi le cache sexe ou le string du diocèse, qui préfère se faire appeler Ibn Ismaïl, nous a raconté sa douleur de voir les jeunes du catéchisme ou des séminaires s’endormir aux offices où les célébrations obligatoires. "Quel contraste avec la ferveur islamique !
Pourtant, ne célèbrent-ils pas le même Dieu que nous ?, le Dieu d’Abraham !?
Quel dynamisme , quelle foi, oser s’immoler pour Dieu pour faire vivre la fatwa sans les complexes dominicains de l’Inquisition ....

Alors s’il existe un catholicisme de
rite oriental, pourquoi n’y en aurait-il pas un de rite islamique ?"

La Communauté regroupe actuellement environ 15.000 membres en France et en Belgique, qui se réunissent le Vendredi soir. Les soirées sont occupées à la prière, et à la lecture de passages choisis du Coran et de la Bible.

"Quelles similarités ! Le Coran parle de façon si éloquente de la profonde humanité de Jésus !" dit Ibn Ismaïl. "Certains versets de la Bible sont également nos
favoris, notamment le chapitre 31 du livre des Nombres [1] ou l’Épître aux Ephésiens 5,22 qui proclame " Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur" .

Les 5 piliers de l’Islam ont dans la Communauté une transposition directe. Ainsi, le Zakat, l’aumône aux pauvres, auquel il est généralement substitué le denier du culte. De même, le carême est strictement observé, et chaque fidèle doit effectuer une fois dans sa vie le Hajj, ou pèlerinage au Vatican.

Les interdits alimentaires sont également respectés : maigre du Vendredi et Jeûne en Carême.

Bien que surprenante pour le profane, de nombreux théologiens pensent que cette évolution était prévisible. "Depuis sa fondation, le christianisme a
constamment incorporé les pratiques des religions concurrentes" a déclaré le professeur Legolf, enseignant en théologie comparée à l’Université Paris IV (Sorbonne). "Qu’il s’agisse de la Torah judaïque ou du culte des saints emprunté au polythéisme hellénique, le christianisme a démontré un grand pragmatisme au cours des siècles. La plupart des fêtes chrétiennes, comme
Pâques ou Noël, occupent dans le calendrier l’emplacement d’anciennes fêtes païennes. Cet emprunt peut être géographiquement limité, comme les fêtes des morts mexicaines s’inspirant des cérémonies aztèques. Il peut également concerner des éléments plus centraux ; certains voient en l’eucharistie un emprunt au mithraïsme, et dans la notion de dieu humain ressuscité une synthèse de Krishna et d’Osiris".

Bien entendu, l’archevêché rejette tout amalgame. "Ceux qui nous taxent d’opportunisme égoïste se trompent lourdement" nous a confié Mgr.Barbaresque grand spécialiste de la sexualité Tintin et de la Castafiore et adepte du grand ECAR. "Nous ne sommes motivés que par un dévouement désintéressé aux intérêts de l’Eglise. La déchristianisation de notre société est telle que nous accueillons avec joie ces nouvelles brebis ferventes et après les intégristes nous sommes ravis de la venue de ces fidèles dociles et à la forte natalité.

Grâce à eux,le problème des effectifs et donc des finances du diocèses sont résolus et les futures dépenses de la nouvelle évangélisation assurés."

Mais qu’en pensent les musulmans ?
Interrogé par téléphone, Darlariradada Barbakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, a déclaré : "L’Islam est une religion de paix et d’amour, aussi je ne puis vous faire qu’une réponse basée sur le dialogue et la fraternité. Cependant, certains de nos coreligionnaires ont une conception plus rigide du dialogue fraternel, et les impies risquent de l’apprendre rapidement....à leurs dépends" reprenant là une idée chère au St Père

Selon nos sources, le Saint-Siège observe avec intérêt ces évolutions spécialement depuis les bavures de l’été du Pape car l’Islam est la deuxième religion en termes de fidèles aussi il n’est pas impossible que certains éléments de la pratique de la Communauté de l’Ismael soient bientôt généralisés dans les offices dominicaux aux côtés de la messe en latin ( qui comme on le sait n’est comprise par personne) .

Cependant, cette reconnaissance ne fait pas l’unanimité dans les milieux catholiques traditionnels. "Je suis tout en faveur de la diversité dans la pratique personnelle" dit Mgr Catténaire archevêque d’Avignon "Cependant, je regrette la confusion qui se crée entre nos deux communautés.
Ainsi régulièrement, nous recevons la visite de fidèles munis de leurs tapis de prière, et qui nous demandent
d’avoir la possibilité de prier dans nos églises les fesses en l’air de manière tout à fait indécente surtout avec cette mode du G-string actuelle.
Inutile de dire qu’ils apprennent rapidement chez nous que ce genre de position n’est réservée qu’aux enfants de choeur et/ou devant un supérieur hiérarchique en signe de soumission et d’ouverture béante à satisfaire... et que les courants d’air de nos églises font attraper par là des rhumes intimes du tréfond. [2]
Cette position est certes tolérée chez le proctologue mais rigoureusement interdite même chez les couples mariés régulièrement par les sacrements de l’Eglise et à jour de leur denier du culte et de leur confession. Comme chacun sait seule la position chaste du missionaire en vue de procréation ( donc sans préservatif et pendant les périodes fertiles) est tolérée par et pour le saint siège !

Nous ne sommes pas chez les Sodomites, aussi nous conseillons bien vite à nos amis adeptes de la position de l’offrande anale la voie du confessionnal et du cilice ainsi que celle du baiser de crosse ou du goupillon ...avec ou sans saint chrême"

En tous cas n’en doutons point mes amis...elle est bien en marche la nouvelle évangélisation !


*** ce texte qui se veut uniquement humoristique et divertissant (certes pas toujours de très bon goût je l’avoue !) sans aucune intention insultante et/ou discriminante envers qui que ce soit est une pure fiction aussi toute ressemblance avec des personnes ou des faits réels existants ou ayant existés serait pure coïncidence et entièrement fortuite ***


[1L’Éternel parla à Moïse, et dit : [2] Venge les enfants d’Israël sur les Madianites ; tu seras ensuite recueilli auprès de ton peuple. [3] Moïse parla au peuple, et dit : Équipez d’entre vous des hommes pour l’armée, et qu’ils marchent contre Madian, afin d’exécuter la vengeance de l’Éternel sur Madian. [4] Vous enverrez à l’armée mille hommes par tribu, de toutes les tribus d’Israël. [5] On leva d’entre les milliers d’Israël mille hommes par tribu, soit douze mille hommes équipés pour l’armée. [6] Moïse envoya à l’armée ces mille hommes par tribu, et avec eux le fils du sacrificateur Éléazar, Phinées, qui portait les instruments sacrés et les trompettes retentissantes. [7] Ils s’avancèrent contre Madian, selon l’ordre que l’Éternel avait donné à Moïse ; et ils tuèrent tous les mâles. [8] Ils tuèrent les rois de Madian avec tous les autres, Évi, Rékem, Tsur, Hur et Réba, cinq rois de Madian ; ils tuèrent aussi par l’épée Balaam, fils de Beor. [9] Les enfants d’Israël firent prisonnières les femmes des Madianites avec leurs petits enfants, et ils pillèrent tout leur bétail, tous leurs troupeaux et toutes leurs richesses. [10] Ils incendièrent toutes les villes qu’ils habitaient et tous leurs enclos. [11] Ils prirent toutes les dépouilles et tout le butin, personnes et bestiaux ; [12] et ils amenèrent les captifs, le butin et les dépouilles, à Moïse, au sacrificateur Éléazar, et à l’assemblée des enfants d’Israël, campés dans les plaines de Moab, près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho. [13] Moïse, le sacrificateur Éléazar, et tous les princes de l’assemblée, sortirent au-devant d’eux, hors du camp. [14] Et Moïse s’irrita contre les commandants de l’armée, les chefs de milliers et les chefs de centaines, qui revenaient de l’expédition. [15] Il leur dit : Avez-vous laissé la vie à toutes les femmes ? [16] Voici, ce sont elles qui, sur la parole de Balaam, ont entraîné les enfants d’Israël à l’infidélité envers l’Éternel, dans l’affaire de Peor ; et alors éclata la plaie dans l’assemblée de l’Éternel. [17] Maintenant, tuez tout mâle parmi les petits enfants, et tuez toute femme qui a connu un homme en couchant avec lui ; [18] mais laissez en vie pour vous toutes les filles qui n’ont point connu la couche d’un homme. [19] Et vous, campez pendant sept jours hors du camp ; tous ceux d’entre vous qui ont tué quelqu’un, et tous ceux qui ont touché un mort, se purifieront le troisième et le septième jour, eux et vos prisonniers. [20] Vous purifierez aussi tout vêtement, tout objet de peau, tout ouvrage de poil de chèvre et tout ustensile de bois. [21] Le sacrificateur Éléazar dit aux soldats qui étaient allés à la guerre : Voici ce qui est ordonné par la loi que l’Éternel a prescrite à Moïse. [22] L’or, l’argent, l’airain, le fer, l’étain et le plomb, [23] tout objet qui peut aller au feu, vous le ferez passer par le feu pour le rendre pur. Mais c’est par l’eau de purification que sera purifié tout ce qui ne peut aller au feu ; vous le ferez passer dans l’eau. [24] Vous laverez vos vêtements le septième jour, et vous serez purs ; ensuite, vous pourrez entrer dans le camp. [25] L’Éternel dit à Moïse : [26] Fais, avec le sacrificateur Éléazar et les chefs de maison de l’assemblée, le compte du butin, de ce qui a été pris, personnes et bestiaux. [27] Partage le butin entre les combattants qui sont allés à l’armée et toute l’assemblée. [28] Tu prélèveras sur la portion des soldats qui sont allés à l’armée un tribut pour l’Éternel, savoir : un sur cinq cents, tant des personnes que des bœufs, des ânes et des brebis. [29] Vous le prendrez sur leur moitié, et tu le donneras au sacrificateur Éléazar comme une offrande à l’Éternel. [30] Et sur la moitié qui revient aux enfants d’Israël tu prendras un sur cinquante, tant des personnes que des bœufs, des ânes et des brebis, de tout animal ; et tu le donneras aux Lévites, qui ont la garde du tabernacle de l’Éternel. [31] Moïse et le sacrificateur Éléazar firent ce que l’Éternel avait ordonné à Moïse. [32] Le butin, reste du pillage de ceux qui avaient fait partie de l’armée, était de six cent soixante-quinze mille brebis, [33] soixante-douze mille bœufs, [34] soixante et un mille ânes, [35] et trente-deux mille personnes ou femmes qui n’avaient point connu la couche d’un homme. - [36] La moitié, formant la part de ceux qui étaient allés à l’armée, fut de trois cent trente-sept mille cinq cents brebis, [37] dont six cent soixante-quinze pour le tribut à l’Éternel ; [38] trente-six mille bœufs, dont soixante-douze pour le tribut à l’Éternel ; [39] trente mille cinq cents ânes, dont soixante et un pour le tribut à l’Éternel ; [40] et seize mille personnes, dont trente-deux pour le tribut à l’Éternel. [41] Moïse donna au sacrificateur Éléazar le tribut réservé comme offrande à l’Éternel, selon ce que l’Éternel lui avait ordonné. - [42] La moitié qui revenait aux enfants d’Israël, séparée par Moïse de celle des hommes de l’armée, [43] et formant la part de l’assemblée, fut de trois cent trente-sept mille cinq cents brebis, [44] trente-six mille bœufs, [45] trente mille cinq cents ânes, [46] et seize mille personnes. [47] Sur cette moitié qui revenait aux enfants d’Israël, Moïse prit un sur cinquante, tant des personnes que des animaux ; et il le donna aux Lévites, qui ont la garde du tabernacle de l’Éternel, selon ce que l’Éternel lui avait ordonné. [48] Les commandants des milliers de l’armée, les chefs de milliers et les chefs de centaines, s’approchèrent de Moïse, [49] et lui dirent : Tes serviteurs ont fait le compte des soldats qui étaient sous nos ordres, et il ne manque pas un homme d’entre nous. [50] Nous apportons, comme offrande à l’Éternel, chacun les objets d’or que nous avons trouvés, chaînettes, bracelets, anneaux, pendants d’oreilles, et colliers, afin de faire pour nos personnes l’expiation devant l’Éternel. [51] Moïse et le sacrificateur Éléazar reçurent d’eux tous ces objets travaillés en or. [52] Tout l’or, que les chefs de milliers et les chefs de centaines présentèrent à l’Éternel en offrande par élévation, pesait seize mille sept cent cinquante sicles. [53] Les hommes de l’armée gardèrent chacun le butin qu’ils avaient fait. [54] Moïse et le sacrificateur Éléazar prirent l’or des chefs de milliers et des chefs de centaines, et l’apportèrent à la tente d’assignation, comme souvenir pour les enfants d’Israël devant l’Éternel.

[2La position adoptée par les musulmans au cours de la prière est bénéfique pour la santé, indique une étude publiée mercredi en Malaisie.

La prière islamique, ou salât, est un bon exercice pour le coeur et la colonne vertébrale, et augmente les capacités de mémoire et de concentration, assure l’enquête, effectuée par la faculté biomédicale de l’Université Malaya.

La salât, qui doit être effectuée cinq fois par jour, commence par la position debout, suivie d’une inclinaison, puis d’une position accroupie. Le croyant touche par la suite le sol avec sa tête, puis répète les gestes, donnant à l’ensemble les vertus d’un exercice physique.