Bulletin de l’Ermitage

Accueil > Là où seule la musique permet d’aller... > Les plus belles oeuvres lyriques > Tannhaüser de Richard Wagner ( 3ème partie)

Là où seule la musique permet d’aller (Nouvelle Serie)

Tannhaüser de Richard Wagner ( 3ème partie)

Les plus belles oeuvres lyriques

jeudi 8 mars 2012, par frere francois, Nat et Nico

***Si vous avez manqué le deuxième acte : c’est par ici

*** Si vous avez manqué le premier acte c’est par là

Or donc Tannhaüser coupable d’avoir osé dire tout haut que l’amour n’était pas simplement un sentiment chaste mais que sa composante charnelle était indispensable à sa compression a avoué avoir séjourné au Vénusberg, s’être livré à Vénus et ses "bacchanales" charnelles

Chassé de la Wartburg il n’a du son salut qu’à l’intervention d’Elisabeth, celle qui l’aime en secret et est parti à Rome obtenir le pardon du pape

Nous sommes dans une vallée proche de la Wartburg où Elisabeth tous les jours attend Tannhaüser en priant pour son pardon...Wolfram son meilleur ami est là aussi...


Les pélerins arrivent...pleins d’espoir on recheche Tannhaüser...

http://youtu.be/dWyl53RM9wU

Hélas il faut se rendre à l’évidence...il n’est pas revenu !

http://youtu.be/e_tNTl_zkQs

Elisabeth supplie alors la vierge en s’accusant d’avoir été trop mondaine et offre sa vie pour la salut de son amour

http://youtu.be/hNyCo5vahOM

Reprenant sa harpe l’ami de toujours qui aime aussi Elisabeth chante sa romance à l’étoile de l’espoir...

http://youtu.be/Ex_LvztDVcA

Il voit alors un pèlerin qui s’avère être Tannhäuser de retour de Rome. Celui-ci lui décrit comment le Pape lui refusa son pardon aussi sûrement que son bâton de bois ne pourra jamais reverdir.

http://youtu.be/NCTgNUTA49c

Désespéré, Tannhäuser s’en retourne dès lors au Venusberg, d’où Vénus l’appelle et l’accueillerait volontiers de nouveau....

À ce moment, une procession funéraire apparaît, portant le corps d’Elisabeth.

Tannhaüser meurt à son tour....

Les jeunes pèlerins arrivent alors et décrivent le miracle divin signifiant le salut de Tannhäuser : le bâton du Pape a reverdi.


Sublime non ?

Toute la pensée occidentale est là : sa capacité à surmonter parfois la barbarie pour arriver au sublime...
ses rechutes aussi que seul le pardon des êtres aimés et trahis permet de sauver...

A chaque fois que nous écoutons cet opéra où bien sûr la musique porte tant de chose que l’on ne peut décrire ni conceptaualiser nous sommes en pleurs

car c’est notre message aussi

celui de Titus et de l’ermitage

alors n’hésitez pas à méditer souvent sur ce chef d’oeuvre inégalé dans la musique !

à bientôt

Les Loupiots...aidés par Titus