Bulletin de l’Ermitage

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En direct de notre ermitage du Vercors

Retour attendu après deux petites semaines de repos

L’éternel féminin

dimanche 30 août 2009, par frere francois

Deux petites semaines de repos

La chaleur ( records battus dans notre ermitage plus de 40 ° parfois... sans un souffle d’air) pas mal de retard dans notre courrier et une petite virée à Lyon pour le 15 août firent que nous avions du retard et du mal à nous resynchroniser

D’où un "break" bienvenu....

Que nous avons prolongé ...pour le plaisir de ne plus avoir à se dire, à faire...
mais simplement être dans notre vie d’ermite.. nous isolant ,l’histoire de quelques jour du monde....
pour n’appartenir qu’à nous ...

...et en jouir

Pas banal effectivement d’aller pour le 15 Août dans une grande ville ...et pourtant c’était le moment idéal : rues désertes , calme invitant à la flânerie le long des berges du Rhône et au tourisme apaisé sur les pentes de la Croix-rousse qui savent garder la fraîcheur même sous les étés les plus brûlants... tout en émanant une étonnante tiédeur grâce à ses façades toutes tournées vers le sud l’hivers....
le tissage de la soie, son impression et son conditionnement nécessitaient jadis outre la lumière des conditions climatiques particulières... à une époque où la clim n’existait pas...

les pierres ont tant de choses à raconter...il faut simplement prendre le temps de les regarder...et de les écouter ...
la ville n’est pas qu’un lieu de passage, de travail ou de couchage...

Mais elles ne se disent que comme les gens timides ou les enfants...lentement...un peu à chaque passage...à qui prend le temps de les "ressentir" ...

le temps...la constance ..la répétition... qui apprécie ces termes aujourd’hui : à l’ère de la course effrénée et du superficiel

les pierres elles ont tout le temps...et ne se dévoilent qu’avec lenteur... [1]

... et puis la rencontre et le partage avec ceux ceux qui étaient restés .. au teint pâle... aux traits tirés et aux yeux élargis...
qui ont bien plus de choses à raconter que ceux qui miment les élevages de porcs sur les plages ... ou jouent à la "fête de la grande bouffe" là où il sont....
la comédie des gens heu-reux qui tout excités par leur "exploits" qu’ils raconteront au retour... jouant aux sportifs ou pionniers en "Quetchua" !!!!

pour se convaincre qu’ils sont...et en plus heureux !!!

Qu’est-ce qu’il faut pas faire pour se montrer.... un exhibitionnisme qui ne veut se dire ou ne sait s’assumer

mais vulgarité assurée

Nous en avons profité pour rencontrer notre ami ermite du Japon : Jean- Marie de Kagurazaka qui toujours en phase nous a conseillé à ce sujet ce livre : sur l’homo festivus après l’histoire de Philippe Muray....

avec Jess je lui ai présenté Nat qu’il ne connaissait pas encore...et qui ne rêve que de math comme lui...
ils vont correspondre c’est sûr....

Mais cela va s’en dire nous étions au complet avec Igor et Brenda....

Brenda présence féminine silencieuse qui a transformé peu à peu notre vie sans que nous nous en rendions compte...
illustration parfaite de la signification d’un 15 août statufié et cucufié par une église qui ne sait plus dire le message dont elle vit grassement ou du moins bourgeoisement
message qui lui fait peur : l’amenant à se contenter d’une adoration idolâtre d’une féminité enchâssée et couronnée , prétendue vierge ( qualité devenue heureusement obsolète...du moins sexuellement ) et sans péché ( on voit bien que ceux qui ont créé ce dogme ne connaissent rien aux femmes)

... conditions selon elle pour ne pas connaître la mort !!!!
et ne jamais goûter à la vie non plus....

Bien sûr pour couronner le tout elle a édifié des sanctuaires "lucratifs" et morbides où le miracle s’achète à grand renfort de sesterces et d’eau bénite, cirques d’illusion et du mensonge, bâtis sur des fables de jeunes pucelles hallucinées ou de paysans illétrés et naïfs ânonnant des phrases qu’on leur a soufflé et qu’ils ne comprennent même pas....
où des secrets absurdes hallucinent sur fond de soleils tournants curieusement observés que par une poignée de manipulés....

...mais que je sache si le soleil s’est mis a tourner à Fatima ou ailleurs ce ne peut être que subjectif... puisqu’ils n’y a que ceux de Fatima qui l’ont remarqué... et pas ceux des villages d’ à côté...ou du monde....

questions que l’on passe discrètement à la trappe bien sûr....les masses ont tellement besoin de croire à des contes de fées

Pourtant la féminité que l’on peut fêter ce jour là c’est bien autre chose : elle est sensibilité, sens de l’harmonie et du beau, de la grâce , du délicat et du raffinement. Tous les arts en sont touchés... chacun n’a-t-il pas sa sa muse... Calliope pour la poésie ,Clio pour l’histoire , Érato pour l’art lyrique et choral ,Euterpe pour la musique... et bien d’autres...

mais la féminité c’est aussi la vie, la création et par là même l’avenir de l’homme suivant la belle formule d’Aragon

Accueil, réceptivité, altruisme, tendresse, empathie, sensibilité, délicatesse, patience, compréhension sont les corollaires, des attributs qu’il conviendrait de méditer tour à tour si vous en avez le temps....

Le féminin accueille ce qui est, sans jugement.
La mère accueille son enfant et l’aime tel qu’il est.
Lorsque l’enfant est blotti contre sa mère, il s’abandonne en confiance et ne sent plus son être, il est hors du temps et de l’espace... fusionné à elle.

Elle le nourrit sans attendre de récompense, gratuitement, généreusement : amour, union, fusion, générosité, tendresse, compassion.

....sans que tout cela ne fasse oublier les limites qui en découlent ou en sont les limites humaines et non rêvées : jalousie, curiosité, sociabilité difficile surtout envers les autres femmes ....

Le féminin est aussi l’énergie de vie : lorsqu’une femme est enceinte, elle accueille la nouvelle vie en elle, elle s’offre à cette vie qui se développe par elle-même selon sa propre loi, sans que la volonté de la femme n’intervienne.
Elle n’a rien d’autre à faire qu’accepter, prendre soin, favoriser.
C’est une expérience du lâcher-prise, de l’abandon au courant de vie.

N’est-ce point sa mère qu’appelle l’agonisant dans ses derniers soupirs ?

Plus prosaïquement Brenda nous a apporté un rayon de gaieté et de propreté dans notre antre de mâles qui ressemblait plus au fil des mois à un carré de chalutier ...qu’à un chalet suisse....

désormais c’est la petite maison dans la prairie....

Et l’Eternel féminin
Toujours plus haut nous attire…

GOETHE, Faust II v 12110-12111.

A la date du 2 septembre 1916, Pierre Teilhard de Chardin écrivit dans son cahier :

« Le Féminin authentique et pur est par excellence une Energie lumineuse et chaste [2], porteuse
de courage, d’idéal, de bonté . La Femme est en droit, la
grande source rayonnant de Pureté ; voilà le fait pas assez remarqué, contradictoire en
apparence, qui est apparu avec la Virginité chrétienne. La Pureté est une vertu avant tout
féminine, parce qu’elle brille éminemment dans la femme, et se communique de préférence
par elle, et a pour effet de féminiser en quelque sorte (en un sens très beau et très mystérieux du mot) »

Évidement il faudrait donner au mot pureté un autre sens que celui qui nous vient à l’esprit de nos jour : ce n’est pas de perfection ou de virginité dont il s’agit mais plus de transparence sans connotation sexuelle ou morale....

Une transparence qui pousse à percevoir un ailleurs [3]

Les icônes en sont un exemple : elles qui sont de véritables portes du ciel

L’homme, la masculinité devrai-je dire étant plus sujet à la domination à la hiérarchie, à l’organisation, la découverte, au combat, à la lutte à la recherche...et à la possession et la crispation sur des certitudes

Fresque d’abord cosmologique et métaphysique, le texte de l’Eternel féminin met en valeur un double
processus ascensionnel de sublimation et de personnalisation. D’allure platonicienne et néo-platonicienne

Qu’il s’agisse du moléculaire , de l’organique ,
du Vivant ou de l’humain , un même « travail » est à l’œuvre , enfantement mystérieux qui
révèle une Présence illuminative , celle du Féminin .Ainsi ce poème dont le statut hésite entre
métaphysique , cosmologie , psychologie et mystique présente-t-il une dimension fondamentale : il est d’abord et avant tout une érotique ou si l’on veut une énergétique de l’amour [4]

« C’est moi la face conjonctive des êtres ,moi le parfum qui les fait accourir et les entraîne
librement , passionnément sur le chemin de leur unification(…)
Je suis le charme mêlé au
monde pour les faire se grouper , l’idéal suspendu au-dessus de lui pour le faire monter »
Quand l’homme aime (…) bientôt(…)il s’étonne de la violence qui se déchaîne en
lui à mon approche , et il tremble en constatant qu’il ne peut s’unir à moi sans être pris ,
nécessairement comme le serviteur d’une œuvre universelle de création »

Teilhard aime à évoquer cette « puissance centrique » qui rapproche les
êtres et convie les personnes à rejoindre un tout, un autre, un ailleurs ;
mouvement enraciné profondément dans l’être des choses mais que chaque élément du tout est amené à désirer d’abord et à vouloir
librement ensuite .Ainsi chez l’homme dans la rencontre des sexes, dans l’amour d’élection.
Car l’union de deux êtres est seule capable de libérer et d’éveiller les énergies
cosmiques qui dorment encore et doivent être assumées : [5]

« L’amour est le fond des préoccupations de l’homme , son salut et sa perte , l’étoffe
peut-être de tous nos grands désirs .N’est-il pas incroyable que depuis tant de siècles que nos
auteurs le critiquent et le réfrènent , pas un (…) ne se soit demandé d’où vient la passion et
où elle va , qu’est-ce qu’il y a de mauvais ou de caduc en elle et qu’est-ce qui doit être
soigneusement nourri , au contraire , dans sa puissance pour être transformé en amour de
Dieu .. »

Cette
énergie étrange, constitutif du réel, force sauvage mais aussi réserve sacrée, est en effet :
« le sang même de l’Evolution spirituelle »

Il n’y a pas hélas chez notre jésuite ce dilemme
tragique entre le silence de Dieu et l’Absolu du Désir …

Evidément on est loin de la simple procréation dans laquelle notre société angoissée se complet limitant son effort à la mise au monde de rejetons qui ayant fini de plaire seront abandonnés ou rejetés socialement et aggraveront les problèmes écologiques que nous connaissons pour n’être considérés que comme des machines à consommer.... aujourd’hui ou dans le futur....

Ainsi Teilhard développe une "psychénergétique" de l’amour qui ne doit en aucun cas conduire à un éloge d’une doctrine de la chasteté- privation comme souvent dans le christianisme aime à le faire ...ce qui est une déviance cléricale et bourgeoise détestable ...une forme d’ascétisme qui ne saurait être choisie que par certains...anachorètes.... un fakirisme spirituel ou mystique en quelque sorte

Il n’y a qu’un seul "désir féminin", celui de s’ouvrir aux dimensions de la terre ce qui signifie pour lui que le Terme final et le
Centre Total (qui en sauvera et en achèvera l’élan et la force personnalisante), c’est l’Être, l’Absolu
d’où la perspective d’une « amorisation » totale de l’Univers

Sublimation nécessaire qui opère un retournement, un
renversement, une métamorphose : une « transformation créatrice »
sous l’impulsion d’Oméga…( l’absolu)

« Devant une Humanité qui monte sans arrêt , mon rôle veut que je me retire toujours plus
haut , - suspendue au-dessus des aspirations grandissantes de la Terre , comme un attrait et
une proie , - presque saisie jamais tenue. Le Féminin, c’est sa nature même, doit aller en
s’accentuant sans cesse dans un Univers qui n’a pas fini d’évoluer (...)

« A l’histoire de ma vision
intérieure , telle que la relatent ces pages , il manquerait un élément (une atmosphère)
essentiel , si je ne mentionnais pas , en terminant , qu’à partir du moment critique où ,
rejetant bien des vieux moules familiaux et religieux , j’ai commencé à m’éveiller et à me
formuler vraiment à moi-même , rien ne s’est développé en moi que sous un regard et une
influence de femme ».

On l’aura compris, Pierre Teilhard de Chardin propose au couple une
ascèse non de séparation ou d’opposition, mais d’intégration et de dépassement. C’est
pourquoi la femme n’est jamais chez lui une rivale menaçante. Elle n’apparaît au demeurant
qu’exclusivement (ou presque) sous la figure du Féminin symbole à travers lequel perce et
s’impose la signification et la réalité du Tout.

Aussi Béatrix ( la femme fatale) est-elle une voie , une
introductrice : « Vierge voilée » dit Teilhard , en ce sens qu’elle cache encore la plénitude
du Féminin , qui se trouve au-delà d’elle , et que le Cosmos est le voile dans les plis duquel se
métamorphose l’éros, qu’enfin elle n’est que le « pseudonyme »de la Vierge Marie en qui se
réalise , de manière personnelle et concrète , l’agapè auquel elle fournit , en quelque mesure ,
le dessein même de Dieu . [6]

Marie n’apparaît pas comme une médiation à proprement parler, mais « trace de l’axe de la
vie », elle se donne comme une « région d’attraction commune »
qui loin de disparaître comme « une servante inutile, ombre devant la Réalité »
subsiste, « jusque dans les ardeurs
du contact divin (…) tout entière avec tout (son) passé.
Bien plus je continuerai à me révéler,-aussi inépuisable dans mon devenir que les charmes
infinis dont je suis toujours, même inaperçue, le vêtement, la figure et l’accès… »

Dialectique d’attraction, sans médiations intermédiaires proprement dites Le Féminin chez
Teilhard joue plutôt le rôle d’un « Milieu » : réalité dynamique où toute opposition va
s’effaçant, champ d’énergie émanant d’un foyer immanent et transcendant qui l’oriente et le dirige

L’Eternel Féminin est écrit peu après le Milieu Mystique (août 1917).Il trouvera bien des échos dans le Milieu Divin qu’il compose

L’Eternel féminin
ouvre à l’humanité l’accès à l’intimité divine, dans la mesure où le désir qui habite le
cosmos comme toutes les fibres de l’homme, est travaillé secrètement par ce vers quoi
il tend (et qui descend à lui pour combler cette attente que l’homme par lui-même ne
peut justement combler !) :

« La tendre compassion , le charme de sainteté
qui émanent de la Femme –si naturellement que vous n’allez les chercher qu’auprès d’elle ,
et pourtant si mystérieusement que vous ne pouvez pas dire où est leur source, -c’est la
présence de Dieu qui se fait sentir, et qui vous rend tout brûlants »

....musicalement scandé, une merveilleuse cantate ....

Certains proches de Teilhard ont parfois évoqué son goût pour la musique de Wagner et
particulièrement pour Parsifal. Dans l’œuvre teilhardienne comme dans l’opéra wagnérien ,
court le thème schopenhauerien d’une unité à retrouver et à établir .
Le désir , l’amour-passion,
la sagesse y sont dans un cas comme dans l’autre tour à tour évoqués.

Chez Wagner la Femme n’est que tentation
et fragilité, vertige et séduction. C’est par la mort de la féminité et donc du désir que le Chaste Chevalier parvient au terme
de sa quête et qu’il se libère, par lui-même !

On sait que toute l’intrigue de Parsifal tourne autour de la lance qui transperça le côté du Christ et du
Graal ;le nom de Parsifal n’évoque pas seulement Perceval mais doit aussi être pris dans le sens de son
étymologie arabe : parsi=chaste ;fal=fou !

Ainsi les vers de Verlaine (publiés pour la première fois dans la Revue Wagnérienne, 8-10-1886) :

Parsifal a vaincu les Filles, leur gentil
Babil et la luxure amoureuse, et sa pente
Vers la Chair de garçon vierge que cela tente
D’aimer des seins légers et ce gentil babil ;
Il a vaincu la Femme belle au cœur subtil,

Pour Teilhard la Féminité est et reste la Vivante, Seconde Eve qui conduit celui que son
charme fascine au Dieu qui l’attend

Nulle annihilation du désir mais détachement par
excentration , retournement , comme on l’a déjà remarqué , par quoi s’accomplit le désir sans
être détruit , au point d’atteindre une perfection inexprimable , lieu de saturation de toutes ses
énergies.. :

« Alors que vous me croirez absente, - alors que vous m’oublierez, air de votre poitrine et
lumière de vos yeux, - je serai encore là, noyée dans le soleil, que j’ai attiré en moi…
Il vous suffit, n’est-il pas vrai, bienheureux élus, de relâcher pour un instant la tension qui
vous précipite en Dieu, ou de regarder un tant soit peu en deçà du foyer qui vous fascine,
pour voir de nouveau, à la surface du feu divin, se jouer mon image.
- Et à ce moment vous admirez que, dans les longs plis de mes charmes , se déroule , toujours
vivante , la série des attractions successivement traversées qui , depuis les confins du Néant ,
ont fait accourir et se rassembler les éléments de l’Esprit , -par amour.
Je suis l’Eternel féminin. »

L’Eternel féminin ou l’anti-Parsifal ?
Etalant ses bras frais et sa gorge excitante ;
Il a vaincu l’Enfer et rentre sous la tente
Avec un lourd trophée à son bras puéril…

Klingsor qui se châtre lui-même est l’un des doubles possibles de Parsifal …

Wagner adopte le point de vie bouddhiste de l’annihilation du désir , d’ailleurs ne comptait-il pas dans une première ébauche de Parsifal faire croiser le héros avec Gautama lui même ?

La pensée chrétienne elle accueille pleinement le désir et canalisant sont flux se sert de son énergie pour conduire au Réel...

Voilà une thème que Nico aurait aimé nous faire réécouter voir nous jouer avec sa petite flute.... lui qui nous a quitté provisoirement pour aller en banlieue parisienne ...et oui ! tout seul voir ses parents ...

Heureux et inquiets à la fois de ce voyage solitaire... et l’approche du virus de la grippe
il reviendra dans la semaine mais a laissé des "ordres" pour la musique....
il nous manque à tous !..surtout à Agnès et Georges qu’il aime par dessus tout...et les moutons aussi...
Nico c’est l’ami des animaux et des fleurs
une nature qui aide à sa guérison...

peut-être le plus franciscain d’entre nous

Mais les parents sont là...et leur soutien matériel nécessaire si nous voyageons.... ce qui semble remis aux prochains beaux jours .. nous ne nous voyons gère affronter le virus A en plein océan...à moins que nous puissions nous faire vacciner en priorité....

modestie oblige nous ne le demanderons pas ...mais si on nous le propose.... peut-être....

ouf !

j’ai enfin réussi a écrire mon "pensum" merci à tous pour votre patience et pour vos lettres

et à très bientôt...

Bonne semaine à tous !

ff+ et les loupiots ...and Co (-1 me souffle Nat)


Pour nous écrire il suffit d’envoyer un mail à rmitte@free.fr réponse assurée


[1comme là au 12 rue Bossuet elles pleurent sur mon maître spirituel...le Père Albert Chassagneux qui m’apprit Teilhard de Chardin...qui l’avait pour un temps sauvé de la désespérance de l’âme humaine....

[2mais dont la sexualité est une des façon de se dire

[3notons encore une fois que cette féminité n’est pas le propre de la femme biologique ..elle existe chez tous les êtres, les animaux , les mâles et les enfants...Teilhard ne parle pas de la femme mais du "féminin"

[4on découvre là la force de l’éros ou de la libido qui pousse à l’action ou à la création....qui pousse sur la route ...qui pousse à la rencontre et à la création . Nous avions déjà évoqué cette force lors des méditations de Carême 2008

[5c’est l’autre ou les autres qui permettent une connaissance "vraie" de soi et pousse à la réalisation des potentialités souvent ignorées que l’on possède

[6évidement béatrix peut-être aussi l’amant , bref l’autre que l’on a dans la peau